Comité des maires

Comité des maires

Monday, January 9, 2017

Une année pleine de surprises,espérons de bonnes surprises pour les Iraniens et les peuples de la région

Le 8 janvier s’est tenu à Auvers-sur-Oise la cérémonie des vœux de la résistance iranienne en présence de personnalités personnalité politiques, d’élus, de soutiens et d’amis de la Résistance du Val d’Oise et d’autres départements de France.




De nombreuses personnalité ont pris la parole parmi lesquelles : Dominique Lefebvre député du Val d’Oise et président du Comité parlementaire pour un Iran démocratique, Jean-Pierre Muller maire de Magny-en-Vexin, François Colcombet co-fondateur du Comité français pour un Iran démocratique, Jena Pierre Bequet ancien maire d’Auvers-sur-Oise, Sylvie Fassier maire du Pin, Bruno Macé, maire de Villiers-Adam, Claude Krieger maire d’Asnières sur Oise, Mme Anissa Boumedienne ancienne première dame d’Algérie, Mgr. Jacques Gaillot, Jean-Pierre Brard ancien député-maire de Montreuil…

Friday, January 6, 2017

Appel au Rapporteur spécial de l'ONU : Lettre des filles d'Ali Moezzi après sa disparition d’une prison en Iran

Chère Madame Asma Jahangir, Rapporteur spécial de l'ONU pour les droits de l'homme en Iran,
Nous sommes Hejrat et Forough, les filles du prisonnier politique Ali Moezzi. Nous vous écrivons cette lettre pour vous parler d’une affaire importante et nous sollicitons une intervention rapide de votre part à ce sujet.
Notre père, Ali Moezzi, est détenu dans la prison de Gohardacht, à l’ouest de Téhéran. Il a déjà purgé la peine à laquelle il avait été condamné et il devait être libéré prochainement. Or, aujourd’hui, il a été victime d’un complot. Ce matin, après une rencontre avec des membres de sa famille à l’intérieur de la prison, il a été transféré vers un lieu inconnu, et à l’heure actuelle nous ne disposons d’aucune information sur son sort.
Nous sommes très inquiets. Il s’agit d’un complot des agents du ministère des renseignements du régime iranien et sa vie est en danger. Ce n’est pas la première fois que le régime des mollahs tente d’assassiner secrètement les prisonniers politiques. Notre père souffre d’un cancer, mais les autorités carcérales ont toujours empêché son accès aux soins médicaux et à plusieurs reprises l’ont menacé de mort. Nous sommes très inquiets que cette fois-ci, ils aient mis en application leurs menaces.
Les autorités de la prison de Gohardacht ne répondent pas à nos questions et ne nous disent pas qu’est-ce qui est arrivé à notre père. Il est porté disparu et nous ne savons pas pendant combien de temps il sera encore vivant.
Notre père n’a commis aucun délit. La seule chose que le régime iranien lui reproche est qu’il est le père de deux membres de l’Organisation des Modjahédines du peuple d’Iran.
Nous sollicitons une intervention rapide de votre part. Notre père est dans une situation dangereuse. Il a besoin de votre aide.
Respectueusement
Hejrat et Forough Moezzi
Le 5 janvier 2017
Copies à
• Le Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur António Guterres
• Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, M. Ra’ad Al-Hussein
• Amnesty International
#Moezzidoughters #Moezzi #AsmaJahangir #Iran


Saturday, December 31, 2016

Iran : L'approche démagogique et cruelle de Rohani envers les sans-abri « squatteurs de tombes »


Un sans-abri : « Des officiers sont venus ce matin, nous ont battus, pris nos affaires, nous ont expulsés et sont partis. »
https://youtu.be/bf-xG2a5Cjk

Suite à la montée de la turbulence sociale au sujet du phénomène choquant des sans-abri « qui dorment dans les tombes » pendant les temps de fraîcheur, le président du régime des mollahs, Hassan Rohani, a essayé de se soustraire à la responsabilité et de justifier la situation en déclarant : « Qui peut accepter que des dizaines de ses compatriotes qui ont souffert de « troubles sociaux » se réfugient dans des tombes la nuit à cause de l'itinérance ? » Le gouverneur de Rohani nommé dans le comté de Shahriar a promis de spécialement gérer de la situation des sans-abri qui dorment dans le cimetière de Nasirabad. Cependant, leur approche face à ce problème a été cruelle et démagogique.
Le journal officiel Shahrvand (Citoyen), dans un article intitulé « Rassemblement des squatteurs de tombe », a rapporté le soi-disant plan des mollahs et leur approche pour organiser et prendre soin des sans-abri dormant dans des tombes vides : « Actuellement, parmi 300 tombes vides dans le cimetière de Nasir Abad, une seule personne (sans abri) demeure. Il s'appelle Behrouz. Seul dans une tombe vide, à côté de 299 autres tombes vides, Behrouz explique : « Des officiers sont venus ce matin, nous ont battus, ont pris nos biens, nous ont expulsés et sont partis. Et maintenant je suis le seul ici. Voilà les seuls mots que Behrouz pouvait nous dire de l'intérieur de la tombe vide, une tombe qui n'est éclairée que par une petite flamme (pour le réchauffer dans le froid glacial) ».
Au lieu de résoudre le problème en fournissant de la nourriture et un abri adéquat, le gouvernement de Rohani, par l'entremise de son gouverneur désigné, envoie les agents de la police et de la municipalité pour battre et chasser les sans-abri. En fait, ils tentent d'éliminer le problème sans apporter une solution fondamentale à l'itinérance et à la pauvreté. En effet, ils tentent de cacher la choquante tragédie et de montrer que la tragédie n'existe plus ou a été résolue en battant et en dispersant les sans-abri.
« Certaines personnes sont venues et ont essayé de nous disperser en nous donnant des coups de pied et en nous tabassant. Ils provenaient de la municipalité et de la police. Cependant, ceux que nous avons vus ne portaient pas d'uniforme ou de tenue spécifique. Ils n'essayaient pas d'aider, mais voulaient simplement nous disperser. Ils ont pris nos affaires et sont partis », a déclaré Behrouz, selon le journal Shahrvand.
Lorsqu'on lui a demandé pourquoi il ne se rendait pas à Garm-Khaneh ou à Warm House (un refuge sous forme de camp), Behrouz a répondu : « J'allais à Garm Khaneh, mais chaque fois que j'y vais cela coûte 25 mille Tomans (6,5 dollars) aller-retour. Je ne peux pas me le permettre. Je n'ai pas d'argent. Qu’est-ce que cela coûte au gouvernement de construire un refuge ici ? C’est du gâteau pour eux. Nous ne sommes pas étrangers, le sommes-nous ? Nous sommes aussi iraniens. Ne sommes-nous pas des humains ? Qu’est-ce que cela coûte au gouverneur ou au maire de construire un refuge ici ? C'est aussi simple que de boire un verre d'eau pour eux.
« Au cours des 40-50 derniers jours où la fraîcheur s’est installée, j'ai construit 5 cabanes pour m’abriter jusqu'à présent, mais la police et les agents de sécurité ainsi que ceux de la municipalité les ont brûlés ou détruits à chaque fois, et maintenant je dois dormir dans le désert. J’ai trouvé une bâche en plastique et l’ai tirée sur ma tête pour me protéger contre le vent et la pluie », a ajouté Behrouz.
Lorsqu'on leur a demandé s'ils n'avaient pas peur de dormir à côté de la mort, Behrouz a répondu : « Non, nous n’avons pas peur. Vivre à côté des gens qui vivent est plus difficile que de vivre à côté de la mort. Nous avons réalisé cela après qu'ils soient venus le matin et nous ont expulsés après nous avoir battus. »
Le journal officiel conclut l'article en écrivant : « Les squatteurs de tombe ne sont ni organisés ni pris en charge, mais dispersés. Les autorités de la municipalité du comté de Shahryar, près de Téhéran, ont annoncé hier qu'elles avaient organisé et pris soin de ces squatteurs de tombe sans abri, mais en fait, ils ne l'ont pas fait. »
« Ils les ont simplement renvoyés, les ont chassés du cimetière et les ont dispersés. Ils (les sans-abri) ont pris tout ce qui leur restait tels que des couvertures sales et déchirées ... Ils sont allés trouver une sorte de refuge dans le désert, un cachot, un coin d'un mur effondré ou dans des bâtiments inachevés à proximité mais loin des yeux de la police, de la municipalité et du gouvernement. »
Par ses déclarations démagogiques sur ce problème, Rohani prend apparemment la position du plaignant comme s'il était étranger au régime et non responsable des problèmes fondamentaux de pauvreté et d’itinérance ainsi que de ses conséquences en Iran. Il a déclaré : « Nous avions entendu dire que certains en raison de la toxicomanie, de la pauvreté et de l’indigence, dorment dans les rues, dorment sous les ponts ... Mais nous avions rarement entendu parler de squatteurs de tombe. Nous avons rarement entendu dire qu'une personne pauvre dort dans une tombe en raison de la pauvreté et de l’indigence.
Il n'explique pas que la vraie raison des « maux sociaux » auxquels il a fait allusion dans ses déclarations et la véritable raison de la situation socio-économique catastrophique, y compris la choquante tragédie des sans-abri « qui dorment dans des tombes » ne trouve son origine que dans les politiques économiques, sociales étrangères du régime.
En effet, Rohani doit être tenu responsable et doit expliquer pourquoi il a dépensé et continue de dépenser des milliards de dollars d'actifs non gelés pour financer la force terroriste Al-Qods des Pasdaran ainsi que les milices et mercenaires affiliés afin qu’ils participent au massacre des innocents à Alep et dans d’autres villes syriennes, fabriquer des missiles balistiques, poursuivre les exécutions et la répression interne et laisser le champ libre aux mollahs et à leurs cercles intimes de piller une grande partie de la richesse nationale iranienne, mais n'a rien fait pour fournir un simple abri pour ces personnes impuissantes ou pour résoudre les problèmes fondamentaux de pauvreté et d’itinérance.

Sunday, November 27, 2016

Mettre fin à l'impunité des auteurs de crimes contre l'humanité en Iran et en Syrie



Conférence de Paris
Appel à la justice; Mettre fin à l'impunité des auteurs de crimes contre l'humanité en Iran et en Syrie
Maryam Radjavi: la communauté internationale doit mettre fin à son silence et à son inaction vis-à-vis des crimes des mollahs en Iran et dans la région.

Toute solution visant à venir à bout de Daech est subordonnée à l'expulsion totale du régime iranien de la région, en particulier de la Syrie. Le peuple d'Iran déteste cette sale guerre et se tient aux côtés du peuple syrien...

#Iran #Syrie #Paris

Monday, November 14, 2016

Iran- Pendant les sept premiers mois de cette année,713 546 paraboles satellites,ont été saisis.

Pourquoi le régime iranien a-t-il peur des paraboles satellites ?
12 novembre 2016


http://www.comite-maires.fr/index.php/actualites/824-iran-pendant-les-sept-premiers-mois-de-cette-annee713-546-paraboles-satellitesont-ete-saisis

Le chef de la police du « lieu d’un meilleur Téhéran » a annoncé samedi 12 novembre : « Pendant les sept premiers mois de cette année, 713 546 paraboles satellites, 923 299 LNB et 10 766 récepteurs satellites ont été saisis. »

Alireza Lofti, dont les remarques ont été diffusées par l’agence de presse ISNA, a également annoncé que 193 personnes ont été arrêtées pour avoir installé des satellites. Il a menacé : « La police essaie de se concentrer sur les personnes qui installent et connectent ces paraboles. »

De même, le procureur du régime iranien à Téhéran, Abbas Jafari Dolatabi a déclaré : « Quelques statistiques officielles indiquent que presque 60 pour cent des habitants utilisant un satellite afin de contrer les actions de la police et du pouvoir judiciaire en installant des équipements satellites. »

Il a déclaré : « Les autorités ne doivent pas « s’opposer au travail » de la police en se battant contre la collecte de satellites. »

Le centre de recherche des Majlis du régime iranien a admis dans un rapport l’échec de ces mesures et a déclaré : « La loi qui interdit l’utilisation des satellites a perdu son efficacité et les efforts pour passer une nouvelle loi ont échoué à cause du manque d’unification de la police. »

Plus tôt cette année un vice-commandant du corps des gardiens de la révolution (Pasdaran) a exprimé sa peur des chaînes de télévision par satellite et a mis en garde les membres des forces paramilitaires Bassidjis que l’ « ennemi » essaie d’affecter l’opinion publique en « créant une vague négative. »

Il a déclaré : « Le plus grand dommage pour le régime pendant les révoltes de 2009 en Iran a été causé par internet et les réseaux satellites de l’opposition. »

#Iran #paraboles #Police


Friday, November 11, 2016

Le numéro 2 des Pasdaran reconnait le rôle du régime iranien dans l’attentat contre le siège des Marines américain à Beyrouth

Le 3 novembre, Hossein Salami, Commandant en chef adjoint des Gardiens de la révolution (Pasdaran) a déclaré dans un discours prononcé pour l’anniversaire de l’occupation de l’ambassade américaine à Téhéran, que le régime des mollahs « est présent au nord de la Mer Rouge, au détroit de Bab-el-Mandeb et au Yémen et, que la géographie de notre révolution s’étend jusqu’à l’Afrique du Nord ». Il a reconnu que la présence de ses troupes en « Syrie, au Liban, en Irak et au Yémen (…) vise à éloigner le champ des menaces de notre territoire. »

Salami a une fois de plus insisté sur le rôle du régime des mollahs dans l’explosion du QG des Marines américains à Beyrouth : « en 1982 pour la première fois les flammes de la révolution islamique se sont avivées parmi les jeunes Libanais et dans un geste audacieux, un jeune musulman a enterré sous les décombres, 260 marines américains à l’est de la Méditerranée à Beyrouth. »
Déjà, le 20 juillet 1987, Mohsen Rafighdoust ancien ministre des Gardiens de la révolution avait affirmé que : « les Etats-Unis savent que l’explosif qui a été combiné à l’idéologie pour faire sauter le QG des Marines américains, envoyant d’un seul coup en enfer 400 officiers, gradés et soldats, le TNT et l’idéologie provenaient de l’Iran. » (Journal gouvernemental Ressalat).
Salami a tenté de dissimuler dans ses propos les échecs et les crises qu’affronte le régime depuis l’accord sur son programme nucléaire. Dans une fuite en avant ridicule il a déclaré que si les Etats-Unis ne tiennent pas leur engagement : « les centrifuges inactives se remettront en marche, mais non au niveau où l’activité a été stoppée et non pas au niveau d’avant l’accord, nous allons avancer et de nouveau le cycle nucléaire se complétera dans ce pays de manière totale. »
Dans son envolée ridicule, il a présenté les Etats-Unis comme la principale source et le plus grand facteur de violations des droits humains dans le monde et le pays où sont nés les groupes terroristes, mais il a reconnu que la survie du régime des mollahs est due aux guerres menées par les Etats-Unis dans la région. Il a déclaré : « la Révolution islamique (…) a bénéficié des bouleversements pour lesquels les Etats-Unis se sont investis (…) ces dernières années, en envoyant des troupes en Afghanistan et en Irak. En dépensant dans ces guerres, les Etats-Unis ont offert à la République islamique des acquis importants. »
La veille de l’intervention de Salami, le Guide suprême du régime, Ali Khamenei, reconnaissait dans un discours que « la jeune génération a perdu confiance en l’avenir et en la Révolution. Elle s’éloigne de la voie de l’Imam (Khomeiny) ». Il ajoutait : « le compromis avec les Etats-Unis ne réglera en aucun cas les problèmes du pays, ni économiques, ni politiques, ni sécuritaires, ni moraux. Au contraire ils vont s’aggraver. Il y a dix raisons pour cela. On peut évoquer dix à quinze raisons. La dernière preuve est cette histoire de l’accord (nucléaire). »
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 4 novembre 2016

#Iran #Salami #Téhéran #Beyrouth

Monday, October 17, 2016

Journée mondiale pour l’abolition de la peine de mort - exposition sur le massacre en Iran à Paris


Vidéo;
https://youtu.be/38nQUsFTANM


A l'occasion de la journée mondiale contre la peine de mort, la Mairie du 1er arrondissement de Paris accueillait, une exposition, lundi 10 octobre, sur les exécutions en Iran. Organisé à l’initiative du Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI), l’exposition était riche d’interventions d’élus, de défenseurs des droits de l’Homme et de témoins des violations des droits de l’Homme en Iran.
L’exposition a mis l’accent sur le massacre des prisonniers politiques en Iran en 1988. Des exécutions en masse qui se poursuivent dans ce pays détenteur du triste record de pendaisons par nombre d'habitants. Ces exécutions sont dénoncées dans le récent rapport du secrétaire général de l'ONU à l'actuelle Assemblée générale.

#Iran #Paris #CSDHI